L’ECOCITOYENNETE: une réponse à la sauvegarde de la planéte?

Au moment où les hauts représentants des états de la planète viennent de montrer leurs incapacités à s'entendre pour freiner la destruction programmée de la planète, il sied de tirer des leçons d'un tel échec.

En attendant, que le désepoir qui caractérise une grande partie de la population mondiale se transfrome en espoir, il s'impose à chaque citoyen soucieux de la sauvegarde de la planète des gestes quotidiens écologiques. Ce qui peut commencer par le respect des conditions suivantes:

1 - l'eau tu économiseras (en coupant l'eau pendant la douche, quand on se lave les dents, régler le volume des chasses d'eau ..)

2 - les produits qui respectent l'environnement tu consommeras

3 - les énergies renouvelables tu privilègieras

4 - l'emballage minimum tu chériras

5 - les produits toxiques de la poubelle tu banniras

6 - les médicaments périmés tu rapporteras à la pharmacie 

7 - les distributeurs de prospectus tu décourageras

8 - les limitations de vitesse tu respecteras

9 - les appareils électriques en veille tu éteindras

10 - le chauffage tu économiseras

Est-il possible de remplir ces conditions? La réponse à cette question de toute évidence sera affirmative. Certes ces conditions sont nécessaires mais même avec toute la bonne volonté il serait difficile pour un citoyen labda de les remplir. Dans la mesure où ceux-ci nécessitent d'avoir un pouvoir d'achat élevé. Ce qui assurément dans la situation de conjoncture économique actuelle peut pousser au pessimisme qui n'est nullement la foi des révolutions.  

Ces conditions nécessaires sont-elles suffisantes? La réponse à cette deuxième question sera simplement négative. Eh oui! Christophe Mae…

C'est ma terre mais aussi ta terre. C'est tout simplement notre terre: celui de nos enfants et de leurs enfants!!!

 




ANNEE 2010: plus d’authenticité et d’intériorité?

Noël … Quel Noël? Noël et sa liste de courses en plusieurs tomes? Noël et sa pression commerciale toujours croissante? Cette période de folie consumériste, d'opulence incontournable … C'est vraiment cela, Noël?

Et si chacun de nous vivait pleinement et vraiment Noël afin de mieux commencer l'année 2010. Ce qui assurément sera un nouveau départ vers davantage d'authenticité et d'intériorité:

Authenticité des moments partagés en famille, autour de nos proches. Vérité des instants de rassemblement, de partage et de joie …

Intériorité de ce message d'amour que Dieu nous donne, chaque année, inlassablement au travers de la si simple et si belle naissance de son Fils …  

Ce sont des voeux à être essentiellement humain, hors des tendances de la nature instinctive, violente, animale. Mais si notre contribution à faire avancer les choses ici bas, c'est-à-dire à batir un contexte au service non seulement de notre progéniture, de nous même mais aussi de la société se nourrit chaque jour de quelques gouttes d'authentiticité et d'intériorité, nous emporterions, soyez en convaincus, un grand succès pour cette année 2010.
 
Au reste, je souhaite:
 
- pour vous personnellement. Afin que 2010 vous apporte le bien être, ce sentiment de se sentir en accord avec soi même et la conscience en paix
 
- pour vos conjoints, vos familles. Afin que  2010 vous apporte des plaisirs et des bonheurs au quotidien, mais aussi de grandes joies, afin qu'en tant qu'être de relation vous soyez comblés
 
- pour nous tous. Afin que 2010 nous apporte le désir toujours présent de participer à la construction d'une société où la personne humaine est la valeur suprême à respecter.

YES REGGAE MAN, BARACK OBAMA NEED RESPECT

LA RESURRECTION ET LA VIE ETERNELLE

REFLEXION PROPOSEE PAR JEAN BRUNO BAYETTE (sociologue chrétien)

En théorie, la résurrection et la vie éternelle sont des croyances fondamentales du christianisme. Mais concrètement, elles sont vécues de façon assez différente par les uns et les autres. Pour certains, la croyance en la résurrection représente le fondement même de leur espérance, alors que pour d’autres il s’agirait plutôt d’une chose difficile à croire, d’un obstacle à la foi. 

Dans une première approche du christianisme, on pourrait considérer que cette croyance dans la résurrection est accessoire. D’abord, il n’en est pratiquement pas question dans l’Ancien Testament, elle n’apparaît que dans la tradition orale des juifs, c’est pourquoi les Sadducéens qui s’en tenaient au texte écrit de l’ancien Testament n’y croyaient pas. 

Mais il est vrai que Jésus, lui, y croyait. 

Cependant, devrions nous refuser le titre de chrétien à quelqu’un qui adhérerait à tout l’Evangile, en laissant de côté cette question de la vie après la mort ? Après tout, l’essentiel, n’est-il pas dans le commandement d’amour, dans la grâce, dans le service, le don de soi et l’humilité ? Et de toute façon, disent ceux qui n’y croient pas (ou pas tellement) : « qu’est-ce que cela change à ma façon de vivre, qu’il y ait une vie éternelle ou pas ? Même s’il n’y a pas de résurrection, l’essentiel n’est-il pas de faire le bien, de croire en la présence de Dieu, de croire au secours qu’il apporte à celui qui se tourne vers lui, de croire à sa bienveillance qu’aucune faute ne peut diminuer… ? ». L’essentiel de l’Evangile n’est-il pas de faire le bien gratuitement, et non pas dans le but intéressé d’obtenir une éventuelle récompense dans l’autre monde. 

Toutefois, il semble qu’une telle foi serait à maints égards une foi incomplète : l’annonce de la résurrection et de la vie éternelle est réellement centrale dans l’Evangile qu’on peut difficilement faire comme si l’ignorer n’avait aucune importance particulière sur la pratique de la foi. En effet, La vie éternelle semble indissociable d’une certaine conception de l’être humain, et du sens de l’existence. Mais on n’est pas obligés de la concevoir d’une façon enfantine où l’on se retrouverait « là haut », à peu près comme ici bas, comme des gens qui se serreraient la main dans un Paradis qui serait un grand salon mondain. Il y a en fait bien des manières de croire à la vie éternelle. 

Au minimum, il y a ceux qui pensent que même après leur mort, ils laisseront quelque chose par les œuvres qu’ils auront faites et par ce qu’ils auront pu transmettre. Certes, cela peut sembler bien faible, mais ce n’est déjà pas rien : Cela va dans le sens de ce verset de l’Apocalypse : heureux dès à présent ceux qui meurent dans le Seigneur, oui, dit l’esprit, ils se reposent de leur peine et leurs œuvres les suivent… (Apoc 14 :13). Et puis cela suppose une conception très chrétienne de la vie, celle-ci n’étant pas faite d’abord pour consommer le monde, mais pour servir, pour agir, pour donner aux autres. Comprendre que notre vie n’a de sens que dans la mesure où elle se tourne vers les autres, vers le monde, c’est déjà se positionner dans une certaine vocation qui est la vocation première de l’homme créé à l’image de Dieu, pour être co-créateur avec lui, en s’oubliant soi-même pour se donner à sa mission. Se poser ainsi la question de savoir ce que l’on laissera derrière soi dans le monde est la première des bonnes questions que l’on peut se poser, et cela tourne irrémédiablement la vie dans le sens de l’Evangile en faisant sortir de son propre égoïsme. 

Il n’est pas absurde de croire que pour l’Evangile, la vie éternelle est plus que ce que l’on laisse derrière soi, elle est une dimension intrinsèque de notre propre existence, et même celui qui n’aurait rien pu faire ou rien laisser derrière lui parce qu’il n’en avait pas les moyens a en lui une dimension éternelle. Mais quelle est cette « vie éternelle », la réponse est complexe, en effet, le Nouveau Testament n’est pas univoque à ce sujet. 

On trouve, il est vrai des passages évoquant l’idée d’une résurrection après la mort physique pour un autre monde (après éventuellement un jugement dernier, comme on l’enseignait au Moyen-Âge), mais ces passages, sont, en fait, relativement rares. 

On trouve, dans le Nouveau Testament une autre conception des choses, l’Evangile de Jean, en particulier, et aussi Paul, présentent plutôt la vie éternelle comme une dimension particulière que peut trouver notre vie d’ici-bas, dimension qui transcende notre nature purement animale et ne meurt donc pas, mais demeure toujours. Cette dimension spirituelle qui constitue, je crois, notre vie éternelle apparaît par ce que Jean appelle “la nouvelle naissance” et Paul appelle ça : la « résurrection ». Elle peut grandir, et c’est elle qui demeure, même après la mort physique. 

C’est ainsi que Jésus dit : Je suis la résurrection et la vie, celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt (Jean 11:25) et : En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle … il est passé de la mort à la vie (Jean 5:24). Ces paroles ne nous promettent pas la vie éternelle au futur, mais au présent : celui qui croit, il a, (maintenant) la vie éternelle. Et de la résurrection, il en  est question au passé : celui qui croit est (déjà) passé de la mort à la vie. Paul, de même ne dit pas “vous ressusciterez… après votre mort physique”, mais bien : Vous êtes ressuscités avec Christ (Col 2:11-13, Eph 2:1-5 etc…). La résurrection pour Paul est quelque chose que nous pouvons expérimenter de notre vivant, afin que nous passions de la mort spirituelle d’une vie pécheresse, à la vie éternelle qui est de vivre avec Christ. Il ne s’agit absolument pas d’un futur merveilleux hypothétique. 

Il est vrai qu’il est difficile de concevoir ce qu’est l’éternité parce que dans ce monde matériel, il n’y a rien d’éternel. Mais précisément, croire en Dieu c’est croire que la réalité ne se limite pas à ce qui est matériel et visible. Il y a des choses essentielles qui sont de l’ordre de l’invisible, qui ne peuvent ni s’acheter ni se vendre. Nous faisons l’expérience que, dans une vie humaine, la dimension animale a certes de l’importance mais qu’elle n’est pas tout, et qu’elle n’est même pas l’élément capital, il y a en chaque être une dimension de la qualité, de la profondeur de l’être qui est invisible, au delà du matériel et qui est essentielle. On peut croire que c’est justement ce qui dans notre vie est au delà du purement physique qui est éternel. Cette dimension n’est atteinte ni par l’âge, ni par la maladie, ni par la pauvreté, et je crois ni par la mort qui est notre « vie éternelle ». Et cette vie est « éternelle » non pas en ce qu’elle durerait très longtemps, mais en tant qu’elle est au delà du temps, elle est d’une autre nature. La science nous dit que le temps et la matière sont étroitement liés, et qu’ainsi quelque chose qui n’est pas matériel est hors du temps. Paul dit d’ailleurs la même chose en 2 Corinthiens 4 : nous regardons non pas aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles, car les choses visibles sont pour un temps, et les invisibles sont éternelle. 

La vie éternelle que nous propose le Christ n’est pas une vie matérielle qui serait rétablie un jour dans le futur pour durer indéfiniment. La vie éternelle est la dimension spirituelle de notre être qui se forme pendant la vie de notre corps, une dimension au delà du matériel et, au delà du temps. 

La vie éternelle est ainsi quelque chose qui est déjà présent en nous, qui se construit, se greffe sur notre vie physique passagère pour être propulsée dans l’éternité. Notre vie physique est comme le lanceur d’un précieux satellite, elle a sa fonction provisoire, mais n’est pas l’essentielle, elle porte la dimension spirituelle, mais celle-ci continue sa course une foi lancée pour aller au delà. C’est bien ce que dit l’apôtre Paul, en 1 Corinthien 15 : « ce n’est pas le spirituel qui est premier, c’est le corporel, mais pourtant, c’est le spirituel qui est essentiel et qui demeure ». 

Une autre façon de concevoir cette dimension éternelle de notre vie nous est aussi offerte par l’apôtre Paul dans ce célèbre chapitre 13 de sa première lettre aux Corinthiens. 

Il y affirme que tout passera sur Terre, mais que trois choses demeurent : la foi l’espérance et l’amour la plus grande étant l’amour (v13). Voilà peut être aussi de quoi est constitué la dimension éternelle de notre vie : c’est l’amour que nous avons vécu, l’amour partagé, l’amour reçu.  C’est cela et seulement cela qui est éternel dans nos vies. De chaque existence, Dieu moissonne l’amour qui s’y est trouvé, la gratuité, le don de soi, l’accueil. C’est cela qui est le poids, la gloire de chaque existence, et ce qui lui donne son sens. On pourrait dire autrement que nous ne sommes vraiment riches non pas de ce que nous possédons, mais de ce que nous avons donné. 

Ce que nous possédons, on peut nous le reprendre, et la mort nous le reprendra, mais ce que nous avons donné, personne ne peut nous le prendre, c’est une valeur, une richesse éternelle. 

Ainsi, nous ignorons si nous nous retrouverons comme ici bas dans l’autre monde, mais ce qui semble quasi certain c’est que nous restons toujours en lien avec ceux que nous avons aimé. D’une façon un peu symbolique, on pourrait donc dire que nous ne retrouverons que ceux que nous avons aimé, et seulement eux, parce que ce qui demeure, c’est le lien d’amour. Ou, serait-il plus juste de dire que nous ne « retrouverons » pas ceux que nous avons aimé, mais que nous « resterons » unis à eux comme nous le sommes aujourd’hui ? 

Cette dimension éternelle de notre être est d’une toute autre nature que notre vie physiologique. Or sans doute que beaucoup de ceux qui rejettent toute idée de vie après la mort ne le font que comme ces Sadducéens à partir d’une vision quelque peu enfantine de la vie éternelle. Jésus leur répond bien en disant que s’il y a une vie après la mort, elle n’est pas de la même nature que celle d’ici bas. C’est aussi ce que dira Paul quand il parle d’un corps céleste qui est le corps de la résurrection, qui est d’une autre nature, qui n’a rien à voir avec notre corps animal. (1 Corinthiens 15:35ss). Nous ne pouvons évidemment parler de cela qu’en termes imagés, mais il faut prendre garde à la naïveté qui peut être un obstacle à la foi de certains. 

Il est vrai qu’une telle conception de la vie éternelle se rapproche d’une certaine manière de l’idée de l’immortalité de l’âme. Mais il s’agit pourtant bien d’une « résurrection » parce qu’il y a en Dieu une puissance de relevée, une force qui peut redonner la vie même à ceux qui seraient au plus bas. La vie éternelle n’est pas forcément le résultat d’un effort personnel de spiritualisation, et de perfectionnement, mais elle peut être reçue quand on s’ouvre par la foi à la puissance de vie qui est en Dieu. 

Quelle est l’importance pour nous de cette croyance dans la vie éternelle et la résurrection ? Elle est considérable. Elle veut dire que l’homme n’est pas condamné à mort, mais qu’il est promis à la vie. Elle veut dire que comme des enfants, nous sommes en processus de croissance et de progrès, et que si notre corps se dégrade, même dans ses fonctions les plus précieuses, notre être invisible se renouvelle de jour en jour (2 Corinthiens 4 :16ss). Elle veut dire qu’il y a une dimension de l’essentiel dans l’être humain, essentiel qui est invisible pour les yeux et qui ne meurt jamais. Le Nouveau Testament a été écrit pour nous dire quelle est cette dimension. 

Tout cela a des implications très concrètes dans nos choix de vie, dans nos préoccupations principales, et dans nos rapports aux autres. Cela nous permet de penser que ceux que nous aimons et qui sont morts ne sont pas seulement vivants dans notre cœur, mais que Dieu garde pour l’éternité tout ce qui est et qui a été en eux de la foi, de l’espérance et de l’amour. Cela veut dire que nous pouvons continuer à les aimer, et que nous resterons avec eux, même si notre corps meurt, puisque l’amour est plus fort que la mort. Cela veut dire qu’il y a une espérance possible, et qu’il est bon d’aimer et d’agir pour les autres sur cette terre puisque c’est cela et seulement cela qui est important, qui donne sens à notre vie, à celle des nôtres et au monde même. En effet, l’être humain n’est pas qu’un corps voué au néant, mais dans chaque être humain  existe une dimension du divin, une dimension invisible éternelle. 

C’est pourquoi nous ne perdons pas courage, dit Paul, car même si notre être extérieur se détruit, notre être intérieur se renouvelle de jour en jour. Et ainsi, nous regardons non pas aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles; car les choses visibles sont temporaires, et les choses invisibles sont éternelles. Et nous savons que si cette tente où nous habitons sur la terre est détruite, nous avons dans le ciel un édifice qui est l’ouvrage de Dieu, une demeure éternelle qui n’a pas été faite par la main de l’homme (II Cor 4-5) 

Puisse L’Esprit Saint nous ouvrir à cette intelligence et nous  permettre de mieux vivre nos existences terrestres avec la certitude qu’elles s’inscrivent dans l’éternité de l’amour, de l’amour de Dieu, lui pour nous et nous pour lui, et de l’amour que nous avons les uns pour les autres. 




LES CONDITIONS NECESSAIRES ET SUFFISANTES DE LA DEMOCRATIE

agora.jpgL'histoire à témoin. La démocratie est le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple. Pourtant, rares sont les régimes qui se sont parfaitement pliés à cette exigence. La Grèce antique a instauré une démocratie directe dans laquelle les citoyens rassemblés sur l'agora décidaient directement des affaires de la cité. Toutefois, l'agora ne réunissait qu'une minorité de citoyens représentant eux-mêmes une faible minorité non représentative de la population.  

Cette pratique  a fini par être exporté. Depuis 1945, elle a connu six phases: 

- 1945: par la victoire (Allemagne, Japon, Europe Occidentale) 

- De 1945 aux années 1960: par la décolonisation (Inde, Afrique, Asie du Sud-Est) 

- De 1975 à 1990: par les droits de l'homme (Des accords d'Helsinki au boycott de l'apartheid) 

- De 1990 à 2004: par la contagion du modèle libéral (après l'effondrement du bloc soviétique, les ex-pays e l'Est intègrent l'Union européenne) 

- De 2003 à 2009: par la force (Irak, Afghanistan) 

  

obamaaughana2.jpgL’heure de vérité. Au moment où certains pays africains organisent  les élections présidentielles au suffrage universel et que le quarante quatrième président des Etats-Unis, Barack OBAMA, interpelle les africains en faisant savoir que leur avenir ne dépend que d'eux-mêmes et que point n'est besoin de pinailler sur la responsabilité historique de l'occident, il convient de savoir à quoi reconnait-on une démocratie.  Sachant avant tout qu''il n'existe ni une seule forme de démocratie, ni des critères voire des conditions officielles internationalement reconnues pour qualifier un régime démocratique ou non. Néanmoins, cinq conditions apparaissent étroitement associées à la notion de démocratie: 

La souveraineté du peuple. Le choix des dirigeants exerçant le pouvoir doit être fait par des élections libres et transparentes. 

- La séparation des pouvoirs. En effet, il ne doit pas y avoir une dépendance voire une soumission entre les trois pouvoirs les plus essentiels: exécutif, législatif et judiciaire. 

- L'égalité devant la loi. Chaque citoyen doit être soumis aux mêmes règles judiciaires, y compris ceux qui font la loi et ceux qui l'appliquent. Car nul ne peut être au dessus de la loi. 

- La garantie des libertés fondamentales. Il est question des libertés de conscience, d'opinion, de la presse et de réunion. Ce qui implique non seulement l'existence d'une opposition politique organisée, libre qui peut s'exprimer mais également une presse indépendante. 

- L'alternative politique. C'est une condition qui doit faire l'unanimité. Toutefois la vérification de celle-ci ne peut se faire que si un pays a connu au moins deux alternances. 

  

Tout bien considéré, si on s’amusait à prendre la carte de l'Afrique et à hachurer  les pays qui remplissent ces cinq conditions, quelle serait  la tendance générale ainsi mise en évidence? A l’évidence, la partie hachurée sera quasi inexistante. En conséquence, peut-on dire que  l'Afrique n'est pas encore mûre pour la démocratie ou tout simplement que  les Etats Africains sont encore jeunes, bien que vieux de plus de quarante années pour le plus grand nombre ? Entre nous cette forme d'adulescence ne peut être sérieuse!

L’EXEMPLARITE DE LA VIE ET DU MESSAGE DE MERE TERESA

mereteresa1.jpgReligieuse vénérée, Mère Teresa, de son vrai nom Agnès Gonxha Bojaxhiu, est née en République de Macédoine le 26 août 1910. Issue d’une famille albanaise de paysans catholiques, Mère Teresa est éduquée dans le respect des traditions. Très jeune, elle est attirée par la vie en communauté religieuse, elle entre alors dans la confrérie de Notre-Dame de Lorette qui l’envoie étudier à Dublin puis au Bengale où elle apprend la réalité de la vie quotidienne des missionnaires.

Lorsqu’elle a embrassé la vie religieuse avec déjà l’objectif de servir en tant que missionnaire, Agnès Gonxha Bojaxhiu a choisi le nom de Teresa en se plaçant sous la protection de sainte Thérèse de Lisieux, patronne des missions.

En fait, son activité missionnaire a été caractérisée par un esprit de don de soi, de pauvreté et de prière. Elle était consumée par le désir de transmettre l’amour de Dieu aux pauvres et aux nécessiteux.

mereteresa2.jpgUne vie consacrée aux mourants et aux pauvres de Calcutta. Partie étudiée en Inde, elle va prendre la décision de se dévouer aux pauvres en vivant en milieu d’eux: elle y restera afin d’assister les enfants abandonnées et sous alimentés, les sans-abri, …. Dans les années 1950 et 1960, Mère Teresa crée des foyers à travers l’Inde. Elle se mêle aux lépreux, et enfants abandonnés, accompagne les mourants.

Durant ces années de croissance rapide, le monde commença à tourner son regard vers Mère Teresa et le travail qu’elle avait commencé. Elle reçut de nombreux prix pour honorer son travail, en commençant par le prix indien Padmashri en 1962 et le Prix Nobel de la Paix en 1979, alors que les médias, avec un intérêt grandissant, commençaient à suivre ses activités. Elle reçut tout cela “pour la gloire de Dieu et au nom des pauvres”.

mereteresa4.jpgUne vie consacrée à la prière. Elle a vraiment consacré sa vie à la prière comme en témoigne l’une de ses prière suivante : 

« Seigneur, quand je suis affamée, donne-moi quelqu’un qui ait besoin de nourriture. 

Quand j’ai soif, envoie-moi quelqu’un qui ait besoin d’eau.

Quand j’ai froid, envoie-moi quelqu’un à réchauffer. 

Quand je suis blessée, donne-moi quelqu’un à consoler. 

Quand ma croix devient lourde, donne-moi la croix d’un autre à partager. 

Quand je suis pauvre, conduis-moi à quelqu’un dans le besoin. 

Quand je n’ai pas de temps, donne-moi quelqu’un que je puisse aider un instant. 

Quand je suis humiliée, donne-moi quelqu’un dont j’aurai à faire l’éloge. 

Quand je suis découragée, envoie-moi quelqu’un à encourager. 

Quand j’ai besoin de la compréhension des autres, donne-moi quelqu’un qui ait besoin de la mienne. 

Quand j’ai besoin qu’on prenne soin de moi, envoie-moi quelqu’un dont j’aurai à prendre soin. 

Quand je ne pense qu’à moi, tourne mes pensées vers autrui.»

Ce faisant, il sied de reconnaître que le Pape Jean Paul II ne s’y trompe pas quand en 1997, à la mort de Mère Teresa, il synthétise le sens de l’action de Mère Teresa en ces termes : « aux blessés de la vie, elle a fait sentir la tendresse de Dieu, Père qui est amoureux de chacune de ses créatures. En suivant l’Evangile, elle est devenue le Bon Samaritain de toute personne rencontrée, de toute existence tourmentée, souffrante et méprisée ».

.mereteresaetlepape2.jpg.

Au reste, la dimension humaine mais aussi spirituelle atteinte par Mère Teresa fait que depuis sa mort, le 05 septembre 1997, des gens de toutes les croyances vont s’incliner et prier sur sa tombe, de toute évidence attirés par l’exemplarité de sa vie et son message. En Inde également, des gens de différentes origines religieuses se rassemblent pour honorer la vie et l’œuvre de cette personnalité hors du commun, opiniâtre et déterminée .Elle a fait preuve d’une grande humilité. Oh ! Quel exemple ! Be blessed only.




Eudes-patrick & Charles-abel

Eudes-patrick & Charles-abel

LA LIBERTE D' ECRIRE

"La liberté est dans le geste: écrire. Emprisonnés même, on peut encore écrire sur les mûrs, faire signe de liberté." Claude Jasmin dans Rimbaud, mon beau salaud.

DU COTE LITTERATURE

DU COTE LITTERATURE

"L'art de la maternité chez les Lumbu du Congo Musonfi": c'est le troisième essai de Ghislaine Nelly Huguette Sathoud disponible en ligne sur Fnac.com , amazon.fr , numilog.com et chez les libraires qui ont pignon sur rue.

Cet essai qui met en relief un tel univers palpitant, instructif et amusant est composé de quatre parties. D'abord, Ghislaine convie les lecteurs à participer à une expédition au coeur de la maternité. Ensuite, elle met l'accent sur les détours de la maternité. En outre, elle met en avant la nécessité de soutenir ces mères d'ailleurs. Enfin, l'auteure donne des précisions sur le Musonfi ou l'art de la maternité.

 

 

Après "J'espère", c'est le tour de "Détonations et folie": le deuxième recueil de nouvelles de LOUNDA Inès Stella Sandrine dit LISS disponible en ligne sur Fnac.com et chez tous les libraires qui ont pignon sur rue. Ce recueil est comopsé de onze nouvelles.

En effet, Liss qui espère toujours même si les détonations et la folie ne peuvent être un souvenir, car cela fait partie en même temps du passé et du présent propose: - Exile chez soi - Mouchikimbila - On m'a assassinée - Bien mal acquis - Notre pain de chaque jour - Choix de femme - Pastonnade - chroniques - La maison de Dieu - L'ombre de la mort

 

 

"Le destin de luckie": c'est le premier roman de Parfait guy Kombo disponible en ligne sur Fnac.com, alapage.com, eyrolles.com, chapitre.com, amazon.fr, abebooks.fr...et en librairie: librairie GibertJoseph de France, librairie de Paris (place de clichy), librairie Gallimard(paris), librairie Eyrolles(paris), librairie Anibwe(paris), librairie grangier(dijon), librairieJuris Universitaire(Montpellier), librairie dialogues (Brest), virginmégastore (Bayonne)...

Tout d'abord, l'auteur fait référence à l'inculpation de l'héroïne qu'est Luckie par la famille du défunt Luc (Magloire), son jeune amant de jouvence mort par noyade à la côte sauvage d'une part . Et de l'autre, sa battue à sang par la femme de Mbakiri Mambu alias Tonton M'biss et sa bande . En sus, il livre quelques pistes de réflexion quant à la sortie du bagne de cette dame cerveau-penseur du drame par son frère militaire, usant de ses galons de général . Ensuite, il relate les escapades extraconjugales de Lack le medécin, lui conduisant droit à la mort par accident de voiture fomenté par Oguy-Esty, la rivale de Luckie . Enfin, Parfait Guy fait état du voyage de Luckie dans le terroir de ses aïeux et boucle la boucle par la tentative d'empoisonnement de Lucien alias Ya Troueth par son subalterne (collègue de service) Modeste natif du Gabon .

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